Adja Keisha Khadija Deme

Une femme de principe qui brille par son talent d’actrice au Sénégal.

‘’Tout est parti d’un des personnages de la série Adja « Diogoye Sène » qui m’appelait Adja Nationale dès qu’il s’extasiait et les internautes s’en sont appropriés.’’

Direction le Sénégal à la rencontre d’une célébrité. Dotée d’une gentillesse sans égale, notre équipe a rencontré une dame magnifique qui connait d’où elle vient. Modèle publicitaire, aujourd’hui Keisha est titulaire d’un bac + 5 en communication – marketing et journalisme à l’institut supérieur des sciences de l’information et de la communication ISSIC. Notre invitée a aussi suivi une formation en Business et Entrepreneurship au Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion – CESAG à travers le Yali- Young African Leadership Initiative. Surnommée Adja nationale dans son pays, Keisha Khadija Deme s’est livrée sans filtre à notre rédaction. D’actrice à entrepreneure en passant par son divorce, ses parents et ses enfants, elle nous a tout ou presque expliqué au micro de notre rédactrice en cheffe Maimouna Sow. Découvrez une femme de valeur devant les caméras et dans la vie de tous les jours.

            

Etincelante : Bonjour Adja Keisha Khadija Deme.

A.K.K.D : Bonjour Maimouna Sow.

Etincelante : Connue de tous en tant qu’actrice au Sénégal, comment avez-vous intégré le 7ème art (cinéma)?

A.K.K.D : Je suis rentrée dans le monde du cinéma par effraction (Rires). J’avais bouclé une formation en Business et Entrepreneurship, mais je n’avais pas suffisamment de fonds pour me lancer. En plus, je venais de divorcer avec deux jeunes enfants en charge (2 ans et 1 an) et je ne voulais en aucun cas faire porter toute cette responsabilité. J’étais auparavant modèle publicitaire pour quelques marques et j’ai juste pris mon courage à deux mains et avec une grande confiance en moi, j’ai ravivé cette flamme. J’ai passé un casting pour un spot publicitaire pour un bouillon et il s’est trouvé que l’annonceur recherchait activement une actrice principale pour un sitcom durant le ramadan. J’appréhendais beaucoup cette reconversion et finalement j’ai trouvé que le rôle était valorisant : une mère de famille accueillante et pétrie de qualités, un rôle sans vulgarités ou obscénités…

Il était question de faire des placements de produit à travers différentes recettes culinaires que je préparais. Je porte le nom d’un bouillon très en vogue « Adja », ainsi que certains membres de la famille dont « Mami » et « Ami », le tout coiffé par le chef de famille « Pathé Sène », comme pour dire « Patisen », le nom du géant de l’agroalimentaire, porteur du projet en co-production avec la maison Marodi. Et tout est parti de là, la série Adja dont je suis l’actrice principale. Nous sommes à 4 saisons.

Etincelante : Vous avez joué plusieurs rôles dans les séries sénégalaises, jusqu’ici vous avez interprété combien de personnages ? Pouvons-nous avoir une liste complète des noms et rôles incarnés par Keisha ?

A.K.K.D : D’abord, il y a la série Adja, qui m’a révélée au public, puis la Série Golden où j’incarnais le rôle de la première dame du Sénégal, la série institutionnelle sur les élections pour le compte de l’ONG 3D – USAID, Li Nū Bolé, La série Dakar – Capitales Africaines, l’Or de Ninkinanka où j’ai incarné le rôle d’Aida et la série Karma où je suis Djibo, la mère de Amy Léa.

Etincelante : Quel personnage, de quelle série, incarné par Keisha vous a le plus touché, ému et appris en tant que personne et apporté en tant qu’actrice ?

A.K.K.D : Sans hésiter, c’est la série Adja. Tout est parti de là. Je me suis formée sur le plateau avec l’équipe de production, j’y ai appris les bases du métier. Avant la sortie de la première saison, j’ai été recrutée dans le top management de Marodi dans le marketing – communication et développement commercial. J’étais en pleine procédure de divorce en plus durant toute la période de production de la première saison. J’ai dû sevrer mon fils et le confier à mes parents, vu que les tournages se déroulaient à Saly.

C’était très difficile psychologiquement. Je faisais des allers-retours sur Dakar pour la procédure ou pour voir mes enfants. Et quelques jours après la sortie de la série, c’était un succès inattendu. Et nos contrats ont été prolongés jusqu’à la quatrième saison. Personnellement, je me suis vue proposer un contrat d’ambassadrice de marque par Patisen, non seulement pour l’agroalimentaire, mais aussi pour un projet de mobile money « Adja Money ». Toutes les belles choses qui me sont arrivées depuis lors ont débuté avec la série Adja. Alhamdoulilah, Mashallah.

Etincelante : Quels sont les acteurs ou actrices que vous aimez ? Quels sont ceux qui vous influencent au Sénégal en Afrique ou dans le monde ?

A.K.K.D : Au Sénégal, j’ai été séduite dès ma tendre enfance par les pionnières du cinéma sénégalais et je peux en citer une comme Marie Madeleine Diallo qui est d’ailleurs ma mère dans la série Adja. C’était une joie indescriptible et un honneur de jouer à ses côtés.

C’est une dame raffinée avec beaucoup de classe et d’une beauté légendaire. Et ailleurs, Viola Davis, Octavia Spencer, Taraj P Henson qui ont des parcours impressionnants.

Etincelante : Quels sont les films et séries que vous aimez regarder ?

A.K.K.D : Je regarde beaucoup les productions sénégalaises et toutes les nouveautés à succès en Afrique comme ailleurs.

Etincelante : Vous jouez magnifiquement bien vos rôles à la télé, qu’est-ce qu’un acteur ou une actrice doit avoir pour incarner originalement et parfaitement son personnage ?

A.K.K.D : Je l’ai appris au fil du temps Maimouna : il faut étudier le personnage et rentrer dans sa peau pour ne faire qu’une seule et même personne avec le personnage et se fondre dans le rôle.

Etincelante : Vous portez le Sénégal dans votre cœur, on le voit à travers vos publications sur la toile. Parlez-nous de votre pays. Keisha vient de quelle localité du Sénégal et qu’est-ce que cette contrée représente pour vous ?

A.K.K.D : J’adore mon pays et je ne me vois pas vivre autre part pour le moment. Le Sénégal m’a tout donné et apporté. Je suis née et j’ai grandi ici, j’ai fait tout mon parcours scolaire et professionnel ici… Nous avons un beau pays, il y a des coins magnifiques, la Teranga sénégalaise, elle est réelle. Il y a beaucoup de potentialités, énormément de choses à exploiter et développer. Et les jeunes sont motivés par le « JOOM », courage et l’envie de réussir. Nous sommes sur la bonne voie. Mon père travaillait dans l’administration sénégalaise et j’ai eu la chance de passer mon enfance dans beaucoup de régions du pays comme Saint-Louis où je suis née, Thiès, Dakar, Matam entre autres.

Etincelante : Quel regard portez-vous sur le cinéma et les acteurs sénégalais. Dans dix ans, le 7ème art sera à quel  niveau d’avancement sur une échelle de 10 à 20 par exemple dans votre pays ? 

A.K.K.D : Un grand chemin a été fait depuis les premières productions cinématographiques. L’évolution est assez fulgurante et on est obligé de suivre le rythme pour se mettre à niveau. Il y a encore du chemin à faire mais nous sommes sur la bonne voie. Le cinéma sénégalais a beaucoup d’avenir. Dans 10 ans Inshaa Allah, je dirai 18.

Etincelante : Vous êtes très belle, on vous le dit sans doute très souvent. ADJA KEISHA KHADIJA DEME, que représente chacun de vos noms ?

A.K.K.D : Merci beaucoup Maimouna ! le nom Adja m’a suivi avec la série Adja. Tout le monde m’appelle Adja d’ailleurs. Keisha Khadija est mon prénom et DÈME mon nom de famille. Je suis d’ethnie Toucouleur – Al Pulaar.

Etincelante : Vous évoluez avec MARODI TV actuellement, présentez-nous cette structure et quel poste occupez-vous au sein de la boite ?

A.K.K.D : Marodi est une structure de production audiovisuelle qui existe depuis 2013. Numéro 1 en Afrique de l’Ouest, Marodi compte avec sa chaine YouTube près de 5 millions d’abonnés. J’ai rejoint la structure quand on avait tout juste deux productions en cours : Pod & Marichou et la série Nafi. C’était en juin 2018. J’ai gagné la confiance du PDG et fondateur Serigne Massamba NDOUR à qui je dois tout. Il m’a tendu la main quand j’étais au plus bas. Non seulement j’étais actrice, mais j’occupais le poste de chargée de communication, marketing et du développement commercial. Il a « créé une star » comme il aime le dire pour me taquiner. J’ai rejoint une grande famille de passionnés, et j’ai passé des moments de qualité avec des personnes positives. J’ai décroché de ce travail exceptionnel à temps plein au sein du top management de Marodi avec la bénédiction de mon PDG et frère Serigne Massamba, afin de me consacrer enfin à mes activités personnelles.

J’ai pu relancer cette structure que j’avais créée à la fin de ma formation en business et Entrepreneurship – SENSEDIS – Sénégalaise des Services et de la Distribution et nous sommes spécialisées en distribution et représentation de marques. Je gère ces activités en organisant mon planning de telle sorte que je continue les tournages tout en collaborant avec les différentes marques dont je suis ambassadrice.

Etincelante : Investir au Sénégal dans la peau d’une femme, est-ce un challenge colossal ou ordinaire ?

A.K.K.D : C’est colossal, c’est épuisant. Etre connue n’arrange en rien la situation. J’en rigolerai un jour, j’en suis sûre, mais si l’occasion me le permettra, mes mémoires seront surprenantes (rires). Et plus sérieusement, c’est très difficile. Il m’arrive souvent d’être tellement à bout au risque de tout laisser tomber, mais dès que je me projette sur mes objectifs ainsi que les équipes qui sont encore plus passionnées que moi, je me ressaisie. Rien n’est facile dans cette vie, mais Dieu est au contrôle. Tout ira bien Inshaa Allah. 

Etincelante : Justement Keisha, vous êtes actrice, ambassadrice de marques, influenceuse, ancienne présentatrice tv. Lequel de tous ces métiers vous aimez le plus ? Et actuellement, vous êtes ambassadrice de combien de marques ?

A.K.K.D : Ah vous avez même oublié, journaliste Mouna ! (Rires). J’ai fait neuf ans de presse écrite. J’ai tout adoré dans ma carrière. Comme disait mon défunt papa, c’est important de se plaire dans ce qu’on fait et bouger, faire autre chose dès qu’on sent la passion nous quitter. Une de mes supérieurs m’a dit un jour que je suis très dispersée dans ma carrière et que je n’irai nulle part au final. C’était dix ans avant tout ceci. Ça me fait rire toujours quand j’y pense.

Tout ce parcours et ces expériences m’ont mené sur ce chemin aujourd’hui.

Je suis actuellement ambassadrice de marque pour Patisen : Adja Gamme Culinaire & Mobile Money – Adja Money, Onu Femmes contre les violences faites aux femmes et aux enfants, BEKO – électroménager Afrique de l’Ouest, Administration pénitentiaire sénégalaise pour les produits d’entretien Penipro réalisés par des détenus, Wuriba une gamme de tissus et la marque de cosmétique Belle Nubian pour la filiale Sénégal.

Etincelante : Vous faites partie des ambassadeurs de la réinsertion sociale des détenus. Quel est l’impact de ce projet sur le terrain?

A.K.K.D : Je me suis engagée volontairement auprès de l’administration pénitentiaire en soutien aux frères et sœurs détenus qui luttent pour se réinsérer dans la société. Il arrive que je reçoive des messages venant de détenus pour me dire comment je les impacte positivement et ça fait chaud au cœur. J’espère en associant mon image à ce projet, booster les ventes, ce qui leur permettra de gérer leurs familles même en étant entre les liens de la détention.

Etincelante : Quels sont les avantages de faire de Khadija une partenaire d’affaires ?

A.K.K.D: Passionnée et stratège, en deux mots. Je partage d’abord la vision de ce partenaire avant de m’engager. C’est très important pour moi afin d’atteindre ensemble les objectifs. Cela prime sur la partie financière. Et j’interviens si nécessaire dans la réflexion stratégique.

Etincelante : Quelles sont les perspectives de vos projets dans les années à suivre ?

A.K.K.D : Je suis tranquillement mon chemin. On ira s’il plait à Dieu là où le destin nous mènera. J’espère aussi vraiment jouer des rôles au-delà de nos frontières.

Etincelante : Vous êtes beaucoup présente sur les réseaux sociaux, quel lien avez-vous avec votre communauté sur internet ?

A.K.K.D : Je dois beaucoup à cette communauté qui m’a adoptée et aimée dès les premières apparitions à la télé. On me surnomme la « Adja Nationale ». Sur Instagram par exemple j’ai démarré avec 20 followers. On aura bientôt UN million. Et c’est toute cette communauté qui porte aujourd’hui le travail que nous accomplissons et nous soutient dans toutes nos actions, d’où la confiance des partenaires. Des groupes de fans se sont formés et nous donnent tellement d’amour. Je suis très reconnaissante.

Etincelante : Que pensez-vous du divorce en général ? Quel message avez-vous pour les femmes qui vivent cette situation actuellement que ce soit ici au Sénégal ou ailleurs dans le monde ?

A.K.K.D :  Ce n’est pas une fatalité ou une faute grave. On ne se marie pas pour divorcer. Avant le mariage, on ne peut jamais penser qu’il peut arriver de vivre le divorce. Mais si ça fait partie de son destin on n’y peut rien. Parfois mieux vaut se séparer et être en paix plutôt que de se laisser mourir dans des problèmes. S’il y a moyen de lutter et raviver cet amour pourquoi pas, on est mieux quand on est deux, une équipe pour se soutenir en s’aimant dans cette vie si difficile, autrement ça fait partie de la vie. On peut échouer avec son mariage et réussir son divorce en étant en paix avec soi-même et son ex-partenaire. Et surtout aux femmes, il est important de se relever et ne pas se laisser sombrer ou emporter par les épreuves. Tu le dois à toi-même avant tout.

Etincelante : Vous êtes une mère ‘’comblée’’ et moderne. Parlez-nous de vos liens avec vos enfants ? Quelle éducation leur donnez-vous ?

A.K.K.D : J’ai deux garçons âgés de 7 et 5 ans. Ils occupent mon temps libre, de vrais anges. Il m’arrive de ressentir beaucoup de culpabilités en les regardant. Je ne les ai pas beaucoup vus grandir. Quand j’ai commencé les tournages le plus jeune avait un an et ils étaient très souvent gardés par mes parents. Les choses se sont enchainées au point qu’on pouvait rester toute une semaine sans se voir tellement que le rythme des tournages était difficile. Je rentrais parfois au petit matin pour repartir avant leur descente de l’école. Quand ils n’avaient pas école, je les amenais avec moi en tournage pour qu’ils voient ce que je fais. Ils en ont eu l’amour du métier. Le plus grand a déjà fait quelques spots publicitaires et le plus petit fait des voix publicitaires. J’essaie de les inculquer les mêmes valeurs et la même éducation que j’ai reçue, une éducation basée sur le respect de soi-même et des autres en adéquation avec les valeurs religieuses et sociales entre autres.

Etincelante : Quels sont vos liens avec vos parents notamment votre mère ? On sait que vous l’aimez beaucoup. Si vous aviez un message pour elle, ce serait lequel ?

A.K.K.D : Mes parents sont mes anges gardiens. J’ai perdu mon héros, mon papa il y a deux ans. Et je n’ai pas pu lui offrir tout ce que j’avais en tête. J’étais en tournage et il était un peu malade, mais a insisté pour que je reste concentrée sur mon travail et m’a dit que tout allait bien. J’ai géré les choses à distance, le médecin, l’assistance… Il m’a appelée pour me remercier et prier pour moi et il est parti paisiblement une heure après. Sa mort m’a dévastée mais Alhamdoulilah, c’est la volonté divine et c’est une fierté d’être son enfant. Ma mère, c’est l’autre moi, tout ce qu’il me reste. Une boule d’énergie qui me motive et prie tout le temps pour moi. Elle est d’une sagesse incroyable et est d’un soutien inconditionnel. Elle est ma mère et ma meilleure amie. Je l’aime de toutes mes forces et je prie Allah de lui accorder une très longue et belle vie, une santé de fer pour que je la rende heureuse et fière pour toujours.

Etincelante : Amine et toutes nos condoléances pour le décès de votre père Keisha.

Quels obstacles se présentent à vous et quels sont vos atouts au cœur de tout ceci ?

A.K.K.D : Merci à vous Maimouna. C’est sans doute, être une proie pour certains hommes véreux. C’est très difficile en tant qu’entrepreneur. On te fait miroiter des financements qui sont au finish que des appâts. C’est très éprouvant de subir tout ça quand on a des principes et qu’on tient à rester droite dans ses bottes. Ça peut être très facile quand on le veut, mais aussi très sale et je me dis que je ne vais pas me suer à faire tout ce chemin et verser dans la facilité. C’est très lâche ! J’ai du chemin à parcourir et des objectifs qui m’attendent. Je n’ai pas peur ! Je regarde parfois le rétroviseur et c’était plus dur. Tout ira bien ! Stay Focus. 

Etincelante : Quel est votre plat préféré et que faites-vous dans vos temps libres ? Parlez-nous de Keisha dans la vie de tous les jours loin des caméras.

A.K.K.D : J’aime tout ce qui est bon, en plus j’adore cuisiner. Si je ne suis pas sur les plateaux de tournage, je gère les activités de la structure SENSEDIS quotidiennement. Quand j’ai un créneau en semaine, c’est pour exécuter les tâches avec les différents partenaires ou faire des shootings pour des stylistes ou bijoutiers. Je fais mon sport généralement le soir en fin de journée et je passe les dimanches en famille.

Etincelante : Quel conseil pourriez-vous donner à cette lectrice qui veut suivre votre chemin professionnel demain ?

A.K.K.D : Crois-en toi ! Yallah Ñepp lafi nekkal « Dieu est là pour tout le monde » et il nous aime. Tout ira bien et il n’y a pas de raisons que ce ne soit pas le cas. Sois forte, arme-toi de courage et ne te laisse distraire par rien d’autres. Sois concentrée sur la réussite qui t’attend. N’espère rien de personne. Le chemin n’est pas facile, mais ton courage et ta persévérance te faciliteront les choses. Sois passionnée par ce que tu fais, c’est important.

Etincelante : Quel message avez-vous pour toutes les personnes d’ici et d’ailleurs qui vous aiment simplement et qui apprecient ce que vous faites en tant qu’actrice ?

A.K.K.D : Je ne peux que les remercier pour le soutien et tout cet amour que j’espère mériter. Elles sont une bénédiction. Vu mon parcours, tout ceci était inespéré mais la Grâce Divine n’a pas de limites. Que Dieu les rende au centuple tout cet amour et ces attentions et j’espère les impacter positivement et leur donner tout ce que je leur dois.

Etincelante : Notre webzine est panafricain, nous mettons en exergue chaque mois les femmes. Que pensez-vous d’Etincelante ?

A.K.K.D : Vous impactez positivement à travers vos actions et c’est important d’avoir un but. J’espère que cet entretien le sera aussi. Je vous souhaite pleins de succès !

Etincelante : Merci Adja Keisha Khadija Deme. Nous vous souhaitons du bonheur dans votre vie privée et celle professionnelle. Continuez à nous partager vos talents d’actrice et d’influenceuse en montrant la face positive du Sénégal.

A.K.K.D: Allahouma Amine ! Merci beaucoup !

                                                                                        L’équipe de la rédaction

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