M’Balafia, la marque de perle qui ressemble à la femme africaine

Elle accessoirise la femme africaine à merveille. Elle reflète l’identité ancestrale de l’univers Bantu. Elle est le fruit d’une imagination féminine passionnée et organisée. Faite à la main, elle est conçue et fabriquée au Burkina Faso par Batouri M’Balafia. La marque de perle M’Balafia est d’une technicité professionnelle. Batouri M’Balafia, promotrice de la marque de perle M’Balafia est une jeune étudiante et actrice sociale. Elle œuvre pour l’insertion sociale et professionnelle de la jeune fille mère et oisive au Burkina Faso. Diplômée en sciences économiques et gestion de l’Université de Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, la jeune femme a mis en place une association qu’elle a débaptisé « M’Balafia ».

L’association recense plus d’une dizaine de jeunes filles mères et oisives à qui elle apprend les métiers de l’artisanat et de l’art. Consciente de l’éducation de base de la femme en Afrique de l’ouest et des maux auxquels elle fait face au quotidien, elle s’est engagée de faire entendre sa voix par des actions concrètes qui contribuent à l’épanouissement de la jeune fille africaine de l’ouest en général et de la femme en particulier. Déterminée, patiente, croyante et intelligente, Batouri M’Balafia a occupé plusieurs responsabilités dans distinctes plateformes et commissions dans la vie associative et culturelle entre autres organisatrice de la compétition scolaire et culturelle COSC en sigle de 2018 à 2019. Ensuite de 2019-2020, elle s’applique dans la commission finance du Mourom Festival des Arts. Chargée à la programmation du Festival Afro BET (2020-2021), elle a aussi fait du bénévolat au musée de musique de Bobo-Dioulasso dans la même année. Sa passion pour la culture l’a conduit à occuper le rôle d’actrice principale dans le Film Pati Sankanan de 2020 à 2021.

Par ailleurs, elle a suivi des formations culturelles supplémentaires en administration culturelle organisée par l’association Kandi avec le financement de Africalia au centre Djelia de Bobo Dioulasso. Sa plus grande vision c’est de posséder une gigantesque boutique dans laquelle elle va former et embaucher les jeunes filles mères oisives et désemparées de la société et commercialiser les articles ou accessoires artisanaux de grandes envergures.

Batouri M’Balafia compte créer un site web pour une fluidité commerciale de sa marque de perle. Elle a des pages Facebook, Instagram et autres, là où elle gère 5.000 followers. Elle apprécie les efforts que font certaines femmes Burkinabées pour se démarquer dans l’entrepreneuriat malgré les périodes de dur labeur.

« Je suis fière d’exercer ce que j’aime » a lâché Batouri.

Pour elle, la jeune fille mère peut encore se reconstruire et être utile dans la société. Et la femme africaine doit véritablement se lever pour accomplir pleinement son potentiel. Âgée de 22 ans, la jeune actrice sociale et culturelle s’investie dans la société avec prouesse. Batouri M’Balafia commercialise ses œuvres artisanales.

La rédaction.

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